Signez pour la fermeture de NeuroSpin et le sauvetage des animaux

À l’attention de : ministère de la Recherche, ministère de l’Agriculture, préfecture de l’Essonne, FC3R, Comité national de réflexion éthique sur l’expérimentation animale, Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives.

Dans l’Essonne, le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) gère le laboratoire NeuroSpin, qui détient des macaques et des rongeurs pour l’expérimentation.
Année après année, les inspections y ont révélé de graves problèmes : primates assoiffés, cages minuscules, personnel non formé, oubli de nourrir des singes… Plusieurs animaux sont même morts à cause de la négligence du personnel, ou encore à cause d’un manque de soins ou de l’utilisation de médicaments périmés. Malgré cela, la préfecture a réagi de manière très légère, et prétend aujourd’hui que tout va bien chez NeuroSpin.
Nous ne sommes pas dupes. Un tel laboratoire, qui a systématiquement enfreint la loi depuis plus de dix ans en faisant souffrir des animaux sans être inquiété, doit fermer.
Avec One Voice, nous demandons la fermeture du laboratoire d’expérimentation animale de NeuroSpin. Afin d’éviter qu’ils soient transférés à d’autres laboratoires où leur calvaire continuerait, nous demandons également la saisie des animaux. One Voice peut les prendre en charge et les placer dans son sanctuaire.

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UN NOUVEAU RAPPORT D’ÉTUDE PERCUTANT

Pour alerter l’opinion sur ce qui se passe dans le secret des laboratoires,
nous avons publié un rapport d’étude sur « L’expérimentation animale et les primates ».

Fruit d’un travail de recherche considérable, il répond à des questions majeures sur ce qu’endurent nos plus proches cousins soumis aux scalpels. Non-respect de la réglementation, opacité des pratiques, souffrances indicibles des primates…

Point par point, références à l’appui, ce document dénonce le rôle majeur joué par la France dans leur exploitation, la réalité des captures dans la nature, des trafics illégaux, des conditions de détention, la mascarade des inspections, l’absence de sanctions et les dysfonctionnements des comités d’éthique. 

Ce rapport de 28 pages est notre bible et nous avons commencé à le remettre à des politiques.

Nous allons continuer, avec votre soutien ! Tout le monde doit connaître la vérité : le public, les médias, les députés et les eurodéputés. Ces cruautés ne sont pas tolérables. Nous appelons la France à y mettre enfin un terme.